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Régions | Par Algérie presse service | 15-07-2017

Le quota de l’Algérie a connu une hausse conséquente durant la saison 2017

Oran : le secteur privé invité à investir dans le domaine de l’engraissement du thon

Le directeur général de la pêche, Taha Hamouche, a affirmé jeudi à Oran que le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche encourageait le secteur privé à investir dans le domaine de l’engraissement du thon.

Le directeur général de la pêche, Taha Hamouche, a affirmé jeudi à Oran que le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche encourageait le secteur privé à investir dans le domaine de l’engraissement du thon. En marge d’une cérémonie de signature d’un accord de coopération entre la Chambre nationale de la pêche et de l’aquaculture et le Centre des conventions d’Oran (CCO) Ahmed-Benahmed, M. Hamouche a souligné que le quota de l’Algérie de la pêche du thon avait connu une hausse conséquente durant la saison 2017, atteignant les 1 046 tonnes alors qu’il était initialement fixé à 546 tonnes par le Comité international de préservation du thon de l’océan atlantique. Le responsable a souligné que les autorités algériennes comptaient maintenir ce quota durant la prochaine saison de pêche du thon 2018, ajoutant que trois projets de fermes d’engraissement du thon ont été enregistrés dans le cadre du plan de pêche de ce poisson que le ministère de tutelle a présenté au comité de préservation du thon de l’océan atlantique en 2017. D’autre part, deux demandes d’investissement dans ce domaine ont été formulées, a indiqué M. Hamouche, notant que ce type de projets nécessite de grands capitaux. Durant la réunion du Comité international de préservation du thon de l’océan atlantique, tenue à Gênes (Italie) en 2014, le plan de distribution des quotas aux pays a été validé pour la période allant jusqu’à 2017. Dans ce cadre, l’Algérie a bénéficié d’une hausse progressive de ce quota, passant de 243 tonnes pour 2014 à 370 tonnes pour 2015, 460 tonnes pour 2016 et 546 tonnes pour 2017, soit 2% de la quantité globale autorisées à la pêche. Le directeur général de la pêche a souligné, par ailleurs, que l’Algérie n’avait jamais cessé de défendre son droit à récupérer son quota historique qui lui a été ôté en 2010, signalant que le pays possède 17 thoniers et a engagé 14 autres bateaux en 2017.

APS

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