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National | Par Reda Cadi | 16-07-2017

Selon le ministère du Commerce

Plus de 400 marchés informels à éradiquer

Vraisemblablement, même si elle n’est pas médiatisée, la campagne d’éradication des marchés informels est toujours en cours, selon le ministère du Commerce qui livre même des chiffres. Ainsi, selon le directeur général de la régulation et de l’organisation des activités commerciales au ministère du Commerce, Abdelaziz Aït Abderrahmane, sur les 1 453 marchés et espaces de vente informel recensés en 2012, 1 050 ont été éradiqués au 15 juin 2017,  et il ne reste plus que 403 à supprimer, a-t-il indiqué, hier à Alger, lors d'une rencontre qui a regroupé le ministre du Commerce, Ahmed Abdelhafid Saci, avec les cadres de son secteur. Toutefois, le responsable reconnait que 216 marchés informels éradiqués se sont reconstitués. Concernant l’intégration des commerçants informels, M. Aït Abderrahmane dira que sur 50 677 intervenants informels qui activaient dans les marchés éradiqués, 21 239 ont acceptés d’intégrer le circuit commercial légal, soit 42%.

Vraisemblablement, même si elle n’est pas médiatisée, la campagne d’éradication des marchés informels est toujours en cours, selon le ministère du Commerce qui livre même des chiffres. Ainsi, selon le directeur général de la régulation et de l’organisation des activités commerciales au ministère du Commerce, Abdelaziz Aït Abderrahmane, sur les 1 453 marchés et espaces de vente informel recensés en 2012, 1 050 ont été éradiqués au 15 juin 2017,  et il ne reste plus que 403 à supprimer, a-t-il indiqué, hier à Alger, lors d'une rencontre qui a regroupé le ministre du Commerce, Ahmed Abdelhafid Saci, avec les cadres de son secteur. Toutefois, le responsable reconnait que 216 marchés informels éradiqués se sont reconstitués. Concernant l’intégration des commerçants informels, M. Aït Abderrahmane dira que sur 50 677 intervenants informels qui activaient dans les marchés éradiqués, 21 239 ont acceptés d’intégrer le circuit commercial légal, soit 42%.

Pour rappel, le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales avait lancé, en août 2012, en collaboration avec le ministère du Commerce, une opération d’éradication des marchés informels à travers tout le territoire national. Parallèlement, pour la résorption des commerçants vivant de cette activité commerciale illégale, les pouvoirs publics ont lancé des centaines de chantiers de réalisation de marchés de proximité et de marchés couverts dont les étals et les box ont été proposés à ces commerçants. Une enveloppe de 12 milliards de dinars a été mobilisée pour la construction de 784 marchés de proximité relevant du ministère de l’Intérieur et des collectivités locales. M. Aït Abderrahmane a fait savoir que sur les 784 marchés de proximité prévus, 670 ont été réceptionnés, 94 restent à réceptionner, tandis que vingt ont été annulés. Mais de nombreux commerçants refusent de rejoindre ces espaces de vente légaux sous prétexte qu’ils perdent en visibilité, entendre commercialité. Mais il faut également comprendre la visibilité, mais en termes administratifs, ou plutôt fiscaux, qui est la véritable raison.

Concernant le programme de réalisation de 291 marchés couverts, initié par le ministère du Commerce pour un montant de dix milliards de dinars, le DG de la régulation et de l’organisation des activités commerciales a indiqué que jusqu'à fin juin dernier, 22 ont été réceptionnés, 46 sont en cours de réalisation, 208 ont été gelés (travaux non lancés), huit dont les travaux sont à l'arrêt et sept ont été annulés.

R. C./APS

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